jeudi 11 mai 2017

The time before

The Time before raconte l’histoire  de Walter Benedict,  un   photographe qui  mène une vie jusqu’au soir où il rencontre un vieux marchand de rue. Walter sauve le vieillard alors qu’il est agressé, et ce dernier lui donne un vieux talisman en remerciement. Il lui explique qu’il permet de remonter le temps, au maximum jusqu’au moment où il a été reçu. Walter s’en servira pour mener une vie parfaite jusqu’au jour où il rencontre Lisa, une infirmière qui prendra soin de lui après un accident. Ils finiront par se marier, mais Walter est handicapé et ne peut travailler assez, le couple a donc du mal à s’en sortir financièrement. Il décide alors de remonter le temps, éviter l’accident puis rencontrer Lisa autrement. Mais pourra-t-il recréer cette relation à l’aide du talisman ?
Cette BD m’a assez plu car elle est rapide à lire tout en conservant une intrigue plutôt intéressante. Ce style graphique est assez joli, et les dialogues sont assez aérés pour ne pas être lourds. L’histoire est bien rythmée, et le voyage dans le temps ajoute un côté un peu imprévisible à l’intrigue, et rend le personnage de Walter Benedict intéressant car on suit son cheminement moral et ses changements par rapport au voyage dans le temps.
Cependant, on regrettera le fait que les personnages secondaire (Lisa et le vieux marchand principalement) soient totalement inintéressants. La fin est mal amenée et la révélation à propos du marchand n’apporte rien à l’intrigue. On regrettera aussi le fait que plusieurs cases et même pages soient copiées-collées à plusieurs moments, alors que des scènes identiques (découlant du voyage dans le temps) auraient pu être dessinées à des anges et plans différents.

Au final, le livre reste assez intéressant mais manque de développement sur certains points.

Stupor Mundi


Cette bande-dessinée a été écrite par Néjib, un tunisien qui en est passionné depuis son enfance. Stupor Mundi est sa seconde œuvre, elle se déroule dans Les Pouilles à la fin du moyen-âge. Elle relate l'histoire de Houdê, une petite fille paralysée aux jambes. Elle est sans arrêt accompagné par El Ghoul, son garde du corps masqué qui la porte pour qu'elle puisse se déplacer. Cette jeune fille cherchera-t-elle à retrouver sa mémoire perdue ? Comment sa mère est-elle décédée ? Va-t-elle réussir à percer tous les mystères qui l'entoure ?



La BD, dont le dessin à peu de couleurs qui sont ternes, permet à l'auteur de nous emmener dans une histoire sombre et touchante, qui nous rempli d'espoir autant qu'il peut nous attrister. Le style est assez particulier puisqu'il n'y a jamais plus de deux ou trois couleurs par vignette, et le noir est quasi-permanent. Nous trouvons que la bande-dessinée s'adresse plus aux adultes, dans le sens où elle peut être compliquée à suivre dans le contexte historique pour un public trop jeune. Si l'histoire est complexe mais sans rebondissement, nous nous attachons tout de même aux différents personnages. 

Amélie et Amandine

BIS REPETITA

En ce qui concerne la librairie, le patron, M.BARON, et son chien , Bahia , nous ont accueillis comme des rois. J'ai appris qu'être libraire n'était pas forcément exercer un métier sûr , surtout pour la vente de BD car la clientèle se fait de plus en plus rare . En effet, avec internet les BD sont plus facilement disponibles et même gratuites d’autant plus que les lecteurs ne prennent pas forcement le temps , préfèrent les plus grands points de ventes . C'est aussi pour cela qu'il a installé un lieu où l'on pouvait prendre son thé , un gâteau et plein d'autres boissons seul où accompagné pour décompresser . Ce salon de thé
lui rapporte d'ailleurs une bonne partie de ses revenus.
Le lieu est très cosy et chaleureux , les meubles sont fabriqués à partir de palettes et de planches récupérées , ceci « pour leurs redonner une deuxième vie, que ce soit les meubles ou les livres » nous a annoncé le libraire . Pour la petite anecdote , le nom de Bis repetita est du au fait que c'est la deuxième fois qu'il ouvre une librairie spécialisée dans la BD dans la même ville.




Mon avis : J'ai tout aimé en ces lieux , des étagères aux canapés en passant par le coin « occasion ». Le patron sait nous accueillir et nous donne tout de suite envie de revenir . C'est donc avec joie que j'y suis retournée avec une amie qui ne connaissait pas non plus ces lieux et qui , elle aussi , est tombée amoureuse de cet endroit . 

Salomé

Les métiers à la médiathèque



Il y a une dizaine de personnes qui travaillent à la médiathèque, mais elles ne sont pas toutes à temps plein. Une personne est associée à chaque section de la médiathèque : fond ancien ; ludothèque ; section jeux ; manga ; revues ; section adulte et DVD. Mais une personne n’a pas de section spécifique, ça change tous les jours. Pour accéder au travail de bibliothécaire, on peut faire un « DUT métier du livre BAC+2 », une licence, ou un master. Pour travailler dans une bibliothèque, il faut passer un concours. Le plus haut poste que l’on peut atteindre  est le métier de conservateur.

Clotilde Chat

La médiathèque de Joigny



Le magnifique bâtiment, l’ancien hôtel de ville puis bibliothèque, a été construit en 1725 par Germain Boffrand. Riche d’une histoire passionnante, elle constitue un véritable lieu de mémoire. Le projet de la ville de Joigny était l’intégration d’une ludothèque, un point multimédia, une salle d’exposition, un espace de consultation des périodiques ainsi qu’un espace polyvalent dédié aux arts plastiques utilisable par les associations. Les travaux ont débuté en en avril 2013. Après plusieurs mois  la nouvelle médiathèque de Joigny a ouvert ses portes au sein d’un bâtiment historique, le 18 octobre  2014. L’architecture de la Médiathèque m’a plu, notamment à l’intérieur, les petites salles d’ordinateur, les DVD que l’on peut y voir, le fait que l’on peut y écouter de la musique.




Van Sahakyan

mercredi 10 mai 2017

La visite de la médiathèque : introduction

Dans le cadre du prix littéraire "L'Echappée Littéraire" , nous nous sommes intéressés aux métiers du livre. C'est pourquoi nous avons visité la médiathèque de Joigny ainsi que la librairie de bandes dessinées Bis Repetita, qui est le fournisseur de bandes dessinées du CDI.
Lorsque nous sommes arrivés nous avons été séparés en deux groupes différents. Mon groupe et moi sommes allés voir les documents anciens sur la ville de Joigny que possède la médiathèque ou qui lui ont été confiés par les églises de Joigny. Ainsi nous avons pu voir des ouvrages anciens comme celui que Louis Davier avait écrit et illustré: Livre des biens patrimoniaux. Ensuite nous avons visité la médiathèque et discuté des différents rôles et missions qu'elle remplit .


Clothilde Ponot

La visite de la médiathèque de Joigny

Nous avons fait une visite de la médiathèque de Joigny où nous avons découvert l'histoire de cette dernière. Nous avons appris que dans cette médiathèque il n'est pas seulement possible de venir lire ou emprunter des livres mais nous pouvons aussi écouter des livres audios, de la musique, regarder des films, etc...
Il y a aussi des coins de détente, des jeux pour les enfants, des jeux de sociétés, des postes informatiques...
Pour pouvoir emprunter n'importe quels types de documents, il faut disposer d'une carte d'abonnement à la médiathèque.
Il y a également des documents dans le fond patrimonial, notamment d'anciens livres qui ont été donnés, prélevés ou achetés, des documents sur l'histoire de la villes...
Dans cette médiathèque, on trouve des livres pour tous types d'âge, aussi bien les adultes que les bébés. Il y en a aussi pour les malvoyants et mal-entendant (livres audios).
La médiathèque organise des animations, des visites d'auteur, des concours, des cafés lecture...

Marie Bailly

Wilite de saint robert Vianney

Compte rendu de la visite des auteurs de Martin Eden



Le vendredi 24 Mars 2017 nous avons eu le plaisir d’accueillir les deux auteurs de la BD Martin Eden  : Aude SAMAMA, l’illustratrice, et Denis LAPIERE, le scénariste. Ils ont adapté le roman Martin Eden de Jack LONDON.

Premièrement, nous avons présenté notre travail qui consistait à mettre en relations la vie de Jack LONDON et l’histoire de Martin Eden (avec des citations du roman et des planches de la BD). Nous avons organisé notre panneau en quatre parties : l’aventurier, l’écrivain, l’autodidacte et la fin (la mort de Martin Eden). Cela nous a fait très plaisir que notre création leur plaise, des compliments venant d’auteurs renommés nous touchent beaucoup en tant qu’élèves.
Ensuite, ils se sont présentés ( vie, étude, travail…) puis nous avons commencé à poser des questions. Le dialogue s’est installé entre nous dans une ambiance assez chaleureuse et conviviale.
Voici quelques questions que nous avons posées :
·       Combien de temps a duré la réalisation de la BD ?
La réalisation de la BD a duré environ deux ans et demi avec ce fonctionnement : Denis LAPIERE donné à peu près 10 pages du scénario chaque mois à Aude SAMAMA qui réalisait les planches avec la particularité de travailler qu’en peinture.


·       Centenaire de la mort de Jack LONDON : est ce à cette occasion que vous avez eu le projet ?
Nous avons été surpris de savoir qu’ils ne savaient pas que c’était le centenaire de sa mort et donc cela n’a pas été une source d’inspiration mais ils avaient eus un réel coup de cœur pour ce roman.


Pour terminer, cette rencontre s’est bien déroulée dans le cadre de L’ Echappée Littéraire avec des auteurs très sympathiques et dynamiques. Cela a été un plaisir de les recevoir et les accueillir dans notre lycée.
On aimerait les remercier pour leurs dédicaces et dessins sur les BD du CDI et on compte sur vous pour voter pour eux !


                                                            Article rédigé par les  Inès²


Stupor Mundi

Le récit est très facile à lire, les phrases sont  courtes et il y en a peu par page. Le nombre de personnage est retreint. J'ai rencontré quelques difficultés à lire et à comprendre certains mots arabes, mais je trouve que l'on comprend parfaitement lorsque l'auteur fait des retours en arrières.

Le récit est assez réaliste.La BD permet d'imaginer et de comprendre les débuts de la photographie.
Le thème principale du livre ne m'attire pas vraiment, mais l'histoire de la petite fille m'a beaucoup intéressée. Je ne suis habituellement pas attiré par les BD, pourtant celle-ci m'a plu.

Les dialogues sont simples à comprendre. Les dessins ont l'air d'avoir été réalisés très rapidement, ils ne sont pas détaillés mais sont très clairs et compréhensibles.

Je trouve que le récit n'est pas prévisible mais la fin ne m'a pas surprise. L'histoire est très originale et cela m'a vraiment plu.
Je reste néanmoins "indifférente" à ces écrits, l'histoire de la petite fille est triste mais l'auteur ne transmet pas vraiment d'émotions dans ses écrits.
Le rythme est très rapide, il n'y a pas de suspense, j'ai aimé ce côté de la BD. Cela confirme la simplicité que possède le récit.

Le récit nous montre la valeur de la loyauté de El Ghoul: Il est capable de tout pour protéger Aniséti, il en subit même les conséquences à la fin, il meurt en protégeant le père de la petite. Ce passage est poignant car nous nous sommes attachés au personnage de El Ghoul au fur et à mesure de l'histoire.

Mon entrée en lecture a surtout été favorisé par la forme du récit: il y a beaucoup de pages, mais la BD se lit rapidement grâce à la brièveté



Comment Baptiste est mort

Le récit utilise des mots simples à comprendre, un vocabulaire de tous les jours. J'ai trouvé que la présentation fréquente sous forme de dialogue le rendait plus intéressant, mais les passages narrés sont un peu trop longs pour expliquer la même chose.
J'en ai bien aimé le thème car il parle de faits d'actualité puisque le djihadisme est de plus en plus évoqué, à cause des attentats. Savoir ce qui se passe lors de ces enlèvements, grâce à un livre, rend le sujet plus simple à comprendre, car Baptiste explique tout ce qu'il à vécu. Le côté réaliste du roman rend le sujet moins tabou car il enlève les barrières que l'on pourrait mettre en discutant avec quelqu'un dans la vie courante.
Cependant j'ai trouvé que la fin pouvait être attendue dès le début du livre,mais malgré cela il nous manque des éléments que l'on découvre uniquement lors du dénouement. On ne peut pas en dire plus sur cette chute, à part qu'elle provoque un vrai choc, de l'étonnement et de la tristesse...

The Time Before

                The time before      

            Résumé

The Time Before se déroule dans les années 1950 et raconte l'histoire de Walter Benedict, un photographe qui mène une vie normale jusqu'à un soir où il rencontre un vieux marchand de rue. Walter le sauve alors qu'il est agressé, et ce dernier lui donne un ancien talisman en remerciement. Il lui explique qu'il permet de remonter le temps, au maximum jusqu'au moment où il a été reçu. Walter s'en servira pour mener une vie parfaite jusqu'au jour où il rencontre Lisa, une infirmière qui prendra soin de lui après un accident de la route. Ils finiront par se marier, mais Walter est handicapé et ne peut travailler, ce qui fait que le couple a du mal à s'en sortir financièrement. Il décide alors de remonter le temps, et éviter l'accident puis rencontrer Lisa autrement. Mais pourra-t-il recréer cette relation à l'aide du talisman ?

         Avis


Cette BD m'a assez plu car elle se lit vite tout en conservant une intrigue intéressante.

Au niveau de l'intrigue et des personnages :

L'histoire est bien rythmée  et le voyage dans le temps permet de revisiter les mêmes scènes de manières différentes, ce qui les rend plus intéressantes. 

Au niveau graphique :

Le style graphique est assez joli, et les dialogues sont assez aérés pour ne pas devenir lourds. 
Cependant, on regrettera le fait que les dessins et le découpage des cases manquent de dynamisme.
Un autre point négatif assez important vient de la répétition (et sans aucune modification) de beaucoup de cases, voire plusieurs pages entières. Même s'il est logique de retrouver plusieurs fois les mêmes scènes à cause du voyage dans le temps, l'auteur aurait pu les dessiner autrement, par exemple sous un autre angle de vision.

La légèreté

La légèreté


C'est l'histoire de Catherine, une femme qui travaille à "Charlie Hebdo" .
Cette femme nous raconte ce qu'elle a vécu pendant et après l'attentat du 7 janvier 2015.
Elle nous fait vivre, comment elle a pu s'en remettre, elle s'est rattachée à  l'art, la musique, la peinture... 

C'est une histoire sous forme de BD et c'est une autobiographie, donc c'est assez facile à lire. 
Cependant, il y a des moments où j'ai eu du mal à comprendre certaines choses, elle nous décrit ses rêves au milieu de l'histoire et elle la reprend normalement, donc des fois je ne suivais pas vraiment...
A part ça , je trouve que c'est une histoire dure que nous raconte l'auteur, cette histoire nous a tous touchés et "sonnés"  et ça me plaît de savoir comment les personnes ayant vu ce drame ont vécu après et de voir un point de vue plus interne.

Quand j'ai lu cette BD, j'ai revécus tous ce qui c'est passé  après l'attentat , car nous nous étions seulement "spectateur" de cet horrible spectacle, alors que ces personnes ont vécu la mort de leur amis, leur liberté d'expression et leur passion  a été "violée".