jeudi 13 novembre 2014

                                 Le village évanoui, Bernard Quiriny

Si c'était un paysage ce serait une prairie avec des arbres ou un village de France car l'histoire se déroule dans la Bierre.
Si c'était un animal ce serait un hamster parce que les habitants sont enfermés dans leur village comme un hamster en cage.
Si c'était une émotion ou un sentiment ce serait l'isolement car les villageois sont coupés du reste du monde, ne peuvent accéder à la ville.
Si c'était une couleur ce serait le vert pour la couleur du paysage de la Bierre.

J'ai apprécié ce roman parce que  l'histoire évolue à travers différent personnages. On apprend leurs réactions pour survivre et faire face à l'isolement de leur village. Ce que je trouve dommage c'est que le mystère n'est pas résolu mais il ouvre un tas de possibilités. J'aurai préféré qu'on sache pourquoi et par qui ils ont été enfermés.

Guylène

le portrait chinois de Iba

         Si c'était une couleur ce serait le noir car les images du texte sont sombres cela exprime de  l'angoisse de  la peur.

Si c'était une émotion ou un sentiment ce serait l'angoisse car plus l'auteur raconte l'histoire plus le lecteur est pris dans un engrenage terrorisant.

Si c'était une musique ce serait Mozart, car certaines de ses musiques font des crescendos. Elle commence doucement et se termine dans une atmosphère atroce.

Si c'était un paysage cela serait un manoir hanté, car il n'y a pas de gaité, le côté obscur règne sur toute l'histoire du début jusqu'à la fin.


Si c'était  un héros ce serait Batman, car Batman est vêtu d'une cape qui fait référence a une chauve souris, il est masqué comme dans l'histoire nous n'arrivons pas a déterminer la figure, le physique, de l'individu qui se prénomme Iba.


Si c'était une saveur, cela aurait été du café. car l'histoire nous semble amère.


Si c'était une œuvre d'art cela aurait été Le Cri de Munch, parce que nous pouvons constater que cela suscite du mystère tout au long de l'histoire.

Si cela avait été un animal cela aurait été un tigre car cet animal est calme mais dès qu'il s'énerve il devient violent.  


H&K

Max Winson

    C'est un livre très agréable à lire, c'est une belle histoire émouvante : le père du héros qui est très malade, Max Winson  qui gagne tellement de matchs que cela devient comme une routine ! Dans la suite du livre il y a plus d'action et de suspense car son nouvel entraineur bouscule toutes ses habitudes. Il l'entraine dans des conditions extrême par exemple : des tempêtes de neige, des ouragans ...
Les dessins ne sont pas très réalistes mais très expressifs, c'est très plaisant car on devine mieux les caractères des personnages. C'est un livre très facile à lire dans l'ensemble.

Geste Lilou

Max Winson


Nous avons moyennement aimé ce livre. D'une part l'histoire nous a déstabilisées car elle se passe dans le domaine du sport, ce qui est assez rare et nous intéresse peu.
D'autre part l'histoire est dure à comprendre car les personnages ne sont pas présentés.

Ce livre semble comme inachevé, la fin est trop brève.

On a mis beaucoup de temps pour rentrer dans l'histoire. Elle parle de tennis, des victoires et des relations entre Max Winson et son père.

Pour nous si c’était une couleur  ce serait le noir car les images de la BD sont en noir et blanc et l'histoire est assez triste.

Si c’était une saveur se serait l'amertume car l'histoire est difficile à comprendre. 
 
Texte de Émilie et Émeline.

mercredi 12 novembre 2014

Le tirailleur


Cette BD est présentée sous forme de documentaire.
C'est une bande dessinée émouvante. Elle nous raconte la vie d'un homme d'origine marocaine. Il a participé à la seconde guerre pour sauver la France. L'armée française l'a pris de force alors qu'il était en ville pour chercher du fioul pour sa famille. Il s'est battu en France et en Italie puis il a fait la guerre d'Indochine. Sa vie ne fut pas toujours facile car il a souvent été à deux doigts de la mort. Il avait souvent faim, froid et chaud, et certains ne l'ont pas toujours traité avec soin. Cette BD est se présente sous forme de documentaire.
J'ai  aimé cette BD car elle est bien détaillée : en effet elle montre dans tout ses aspects la vie quotidienne de Abdesslem. Les couleurs varient en fonction de ce qui se passe :  quand il est dans son village les couleurs sont plus claires, et quand il va en Indochine pour aller combattre dans la jungle, c'est vert.


Khedidja. Ml


jeudi 6 novembre 2014

Portrait Chinois du livre Iba


Si c'était une couleur, ce serait noir ou rouge car ces couleurs représentent bien le style de l'épouvante.

Si c'était une émotion, un sentiment, ce serait la peur à cause du suspens.

Si c'était une musique, ce serait la musique principale du film "l'exorciste", mystérieuse et froide.

Si c'était un paysage, ce serait une forêt qui n'a jamais été visitée parce que ce sont souvent les paysages sombres et sans vie qui donnent une sensation de mal-être.

Si c'était une saveur, ce serait celle de l'oignon : désagréable, piquante.

Si c'était une œuvre, ce serait Le Cri de Munch, a cause de ce visage qui ne laisse pas indifférent.

Si c'était un animal, un minéral ou un végétal, ce serait une chauve-souris, du marbre qui représente la mort, ou des ronces pour le côté marquant de l'histoire.


A.B

mardi 4 novembre 2014

Et de trois !

C'est la troisième année que notre lycée participe au Prix littéraire les lycéens et apprentis de Bourgogne. Comme les années précédentes, la sélection est composée de six romans et de quatre bandes dessinées.

Dans la catégorie "romans", nous allons lire les ouvrages suivants :

Buvard, de Julia Kerninon

Gary tout seul, de Sophie Simon


Limon, de Didier Desbrugères

La chute de M. Fernand, de Louis Sanders

Un homme ça ne pleure pas, de Faïza Guène
Le village évanoui, de Bernard Quiriny













Et dans la catégorie "bandes dessinées" :
Iba, de Pierre Maurel
Max Winson, de Jérémie Moreau
Rouge comme la neige, de Christian de Metter

Le tirailleur, de Piero Macola et Alain Bujak