jeudi 9 janvier 2014

Rencontre !

Mardi 3 décembre, nous avons eu le plaisir d'accueillir au lycée Stéphane Michaka et Jean-Louis Thouard, les auteurs de la bande dessinée La somnambule.
A deux voix et quatre mains, et en toute simplicité, ils nous ont exposé les étapes de la création de cette œuvre, et notamment le processus d'adaptation de l’œuvre originale, un roman noir américain des années 1970. Un moment enrichissant et convivial que tous, élèves comme professeurs, ont apprécié.





Je me suis prise en photo quand je lisais le roman L’abandon du mâle en milieu hostile, d’Erwan Larher.

J'ai résumé le livre en une phrase.
c'est une rencontre entre les deux personnages principaux, et moi.

                                               

Portrait Chinois : Des noeuds d'acier.



1) Si cette œuvre était une couleur, elle serait probablement le noir car cette couleur évoque la noirceur, l'enfermement et la peur.

 2) Si elle était une musique elle serait Begin Again de Measure. Cette chanson parle de se lever un matin et de tout recommencer. Dans ce livre, le personnage principal veut justement tout recommencer après être sorti de prison.

3) Si cette histoire était un sentiment, elle serait la peur ou l'angoisse. L'angoisse lui correspond parfaitement bien car cette œuvre est angoissante et pour le lecteur et pour les personnages qu'elle contient. La peur elle, est reliée aux deux personnages enfermés qui vivent avec la peur de mourir.

4) Si ce livre était représenté par un paysage ce serait la forêt qui est pour moi un paysage sombre, où l'on peut se perdre sans retrouver son chemin.

5) S'il avait une saveur il serait amer. Le goût "amer" vise plus particulièrement le personnage principal car à peine sorti de prison il se retrouve de nouveau enfermé. Lui qui est un "dur" et qui se fait prendre par deux vieux hommes sans se défendre a un sentiment d'amertume, d'impuissance.

6) Si un monument représentait ce roman, ce serait la Statue de la Liberté qui évoquerait le désir des séquestrés de retrouver leur liberté. Ils sont enfermés mais garde espoir qu'ils s'en sortiront.

7) S'il était une œuvre il serait Le Cri, d'Edward Munch. Ce tableau évoque l'horreur, la souffrance. Dans celui-ci le personnage crie, hurle. On retrouve justement la souffrance de ce tableau chez les personnages du livre.

8) Et si cette histoire était un animal elle serait un serpent. Le serpent (ou vipère) correspond à la vieille dame aux intentions malsaines qui a une double personnalité. C'est un serpent dans le sens où elle est sournoise tout comme ses frères.


Pour conclure, si quelqu'un hésite à lire ce livre, je le lui conseille parce qu'il est très prenant. Il vous emporte dans l'histoire et vous donne l'impression d'être sur les lieux. En le lisant, on a comme l'impression d'y être, cette impression de vivre nous-même les événements. Il n'est pas lassant, mais très intéressant.

                             Nawal Rahmouni et Fatiha Agharbi.

Dans la forêt



J'ai choisi de mettre en image l'histoire "Dans la forêt", voici les deux questions de l'artiste (moi-même) face à cette photographie :

1. Pourquoi avoir mis une bougie?
  J'ai choisi de mettre une bougie car Anna, le personnage principal, étant dans une forêt sombre, se promène avec une bougie afin de ne pas être dans le noir complet. J'ai donc essayé de reproduire cette image au travers de cet objet.
2. Ensuite, qu'essayes-tu de représenter avec l'ours en peluche?
   Au travers de cet ours en peluche, j'ai essayé de représenter la poupée d'Anna. D'ailleurs cette peluche a une plaie au niveau du front. Ceci représente les différentes chutes et la souffrance que vie la poupée dans l'histoire.


Eva Maout

Dans la forêt.

J'ai eu du mal à adhérer à l'histoire. Je trouve que certains personnages comme celui du précepteur de l'héroïne de l'histoire, n'avait pas vraiment d'utilité. Ce qui m'a également déplu, c'est le fait de commencer à peine à rentrer dans l'histoire que tout se précipite ... la fin de l'intrigue arrive alors que l'on vient à peine de commencer à comprendre le récit. Et le dénouement de la BD m'a aussi déplu parce que l'on est resté sur notre faim ... Cependant, j'ai aimé le mini "dictionnaire" explicatif sur les éléments surnaturels de la BD. Mais aussi les grenouilles, elles ont rajouté une touche d'humour que j'ai apprécié, et qui ont contribué au fait que l'oeuvre a quelques points positifs. J'ai trouvé les illustrations étranges et assez particulières.

                                                                                          Ludivine Van De Walle.

Des noeuds d'acier

     Au premier abord, le titre et la couverture du livre ne m'ont pas du tout incitée à le lire parce qu'ils n'étaient pas assez "accrocheurs" selon moi. Mais comme on dit les apparences sont parfois trompeuses ! 
En effet, à peine ai-je commencé à le lire que je me suis sentie comme envoûtée, il m'a pris l'envie de le finir aussitôt en en aucun cas je n'ai voulu m'arrêter, car c'est pour moi un livre aussi bien stimulant qu'intrigant. Les différentes intrigues m'ont donné envie d'aller plus loin dans la lecture.
     De plus,  plus j'avançais dans les pages et plus je me plongeais dans cet univers comme un personnage à part entière de l'histoire.

J'aime ce genre de roman car on pourrait penser que c'est un roman autobiographique parce que l'histoire à l'air réelle.

Le simple problème se situe lors du dénouement de l'histoire. En effet malgré le fait que le personnage principal s'en soit sorti, la fin reste assez triste. J'aurais voulue que la vie du personnage principal redevienne comme avant, qu'il vive avec le femme qu'il aime, celle qui lui laissait espérer qu'il allait s'en sortir même si cela aurait été quasiment impossible à cause de son passé très traumatisant. Cela lui a forcément laissé des séquelles.
   
    Donc, malgré cette fin pessimiste, je recommande ce livre

                                                                                                                              Agharbi Fatiha.