mardi 23 octobre 2012

Deuxième génération de Michel Kichka

Ce livre parle d'un père juif qui a été prisonnier dans le camp d'Auschwitz. Celui-ci ne parle guère de ses années passées dans ce camp quand son fils lui pose des questions sur sa vie. Son fils essaye de trouver des réponses dans les livres ou sur internet mais en vain. Il y a eu des répercussions sur la vie du père car son deuxième fils s'est suicidé peut-être à cause du passé du père. Son premier fils écrit un livre sur sa vie en l'honneur de sa mémoire.
Cette histoire m'a bien plu car ça parle du passé, des camps de concentrations et de plus le livre est une bande dessinée et se lit facilement.
J'ai choisi cette page parce qu'elle évoque bien l'atmosphère des camps.


Tiphanie D.

lundi 22 octobre 2012

La Page Blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Une jeune fille seule dans une rue totalement inconnue, elle découvre petit à petit, qui elle est vraiment, ses relations avec ses amies, ce qu'est devenue sa famille. Elle a beaucoup d'imagination et fait tout pour connaître sa vie d'avant.

C'est une bande dessinée facile à lire car les images s'enchaînent et elles sont grandes. Les textes sont courts.  
Le récit  me parait parfois invraisemblable car l'héroïne à oublié tout son passé jusqu'à maintenant.
J'aime bien son thème le fait que se soit une héroïne et quelle cherche jusqu'à écrire sur ses murs.
Le récit me parait bien construit du point de vue du dévoilement progressif des informations, le rythme est bien soutenu même si c'est lent à cause des illustrations trop détaillée à quelques moments.
Il y a de la solidarité, de l'amitié.
La couverture m'a permis d'entrer plus facilement dans la lecture car le rouge est bien utilisé, de plus que j'aime bien cette couleur, qu'il y ait seulement une personne sur la couverture m'a intriguée, j'ai donc voulu savoir pourquoi elle était seule. Le format ne m'a pas aidée car il est grand et gros.
Le livre correspond à ce à quoi je m'attendais.
Je choisi de vous présenter une page blanche, comme il y a avant chaque chapitre, car cela résume bien le titre.


Karen C.

vendredi 19 octobre 2012

Un mois plus tard...

Depuis un mois, nous avons tous avancé dans nos lectures. Les avis des uns et des autres, pas toujours concordants, s'échangent. Les livres circulent.
Nous prenons aussi le temps de lire au lycée, au cours de séances d'accompagnement personnalisé.


En arts appliqués, la classe travaille à partir des livres de la sélection, pour l'instant, deux bandes dessinées : Camille Claudel et In the name of... et s'essaye à différentes techniques : dessin, modelage...

Bientôt, nous allons découvrir une sélection de livres anciens à la Bibliothèque municipale de Joigny. Un univers bien différent de celui du monde de l'édition contemporaine...

Nous avons enfin rendez-vous le 20 novembre au lycée Vauban, à Auxerre, pour rencontrer Joël Egloff, l'auteur du recueil de nouvelles Libellules, en compagnie d'autres lycéens de Toucy et d'Auxerre.

In the name of..., Will Argunas

Je vais vous parler de la bande dessinée de Will Argunas, In the name of.... Cette enquête policière raconte l'histoire d'un pape noir qui vient de se faire assassiner. 3 personnes ont été arrêtées, suspectées d'avoir tiré sur le pape. L'agent Jackson et l'agent Forge ont pour tâche d'enquêter sur cette mystérieuse affaire.
Cette bande dessinée est agréable à lire, ce sont de grandes bulles avec de grandes et belles images. Les personnages sont assez nombreux mais certains ont un rôle secondaire dans l'histoire. L'histoire est assez intrigante, l'idée d'imaginer le monde en 2015 avec un successeur à Benoit XVI, récemment décédé, est assez original. Chaque détail est réalisé à la perfection. Le personnage de l'agent Jackson est parfaitement bien imaginé. Il représente à merveille le flic d'aujourd'hui.
Les premières pages de l’œuvre montrent les différents personnages de l'histoire, de la naissance du pape à la réunion des alcooliques anonymes de l'agent Jackson.
Je dois avouer que la fin de cette œuvre était assez attendue pour ma part.
J'ai choisi une page qui, selon moi, montre l'importance accordée au pape.
Nathanaël D. S.

Will Argunas, In the name of..., p. 114-115

lundi 15 octobre 2012

La page blanche de Pénélope Bagieu et Boulet

J'ai lu la bande dessinée " Page Blanche " au CDI. L'histoire m'a tout de suite plu, je m'imaginais à la place d'Eloïse à cent  pour cent. Depuis le début, j'imaginais une fin complètement différente de la vraie, j'ai été déçue car je pensais qu'elle retrouverait la mémoire, et j'aurais pu savoir pourquoi elle s'était retrouvée sur ce banc en plein Paris par hasard. J'ai bien aimé le graphisme des dessins et des couleurs. 

Cette planche m'a plu :
 

Mon travail avec Mme Cerri


En arts appliqués nous avons fait de la poterie en réalisant des personnages en hommage à Camille Claudel car c'était son métier. Nous devons représenter des personnes réelles ( des proches), j'ai représenté ma mère et un hibou, j'ai commencé par la forme du visage ensuite j'ai fait les yeux, ensuite j'ai fait le nez et l'argile qui était en trop je la remettais en bas pour que la statue tienne mieux etc ... Ensuite nous avons dessiné une statue de Camille Claudel en noir et blanc.

Mon travail avec Mme Cerri


En cours d'arts plastiques, nous avons étudié le livre "Camille Claudel". Nous avons détaillé la couverture de ce livre. Une partie de la classe a dessiné une sculpture de cette femme, qui était sculptrice. L'autre partie a confectionné une sculpture en poterie.

 J'ai réalisé une sculpture en argile. Dans un premier temps, j'ai confectionné le buste d'une femme, c'était assez complexe. Ensuite j'ai formé le contour du visage puis les parties plus précises comme "les yeux", "le nez" et "la bouche".

Pour terminer, j'ai dû faire un croquis de ma sculpture au crayon à papier. Puis, moi et madame Cerri nous l'avons prise en photo pour la mettre sur le blog.
J'ai aimé créer cette œuvre !  Manon G.

La Danse

Mme Cerri nous a projeté une sculpture. Une femme et un homme dansaient ; la sculpture (la danse) est très sentimentale et romantique. On voit un homme fort, musclé, qui tient une femme ; on ne voit pas bien la tête, juste les cheveux, le corps de face. On voit la femme de dos avec sa robe. Il fallait dessiner d'abord le haut du corps. J'ai réalisé le contour du dessin, les ombres, les lumières... Je me suis appliquée pour les têtes et la façon dont il la tient. Pour dessiner la robe j'ai utilisé du crayon gris puis j'ai utilisé la gomme pour les lumières.
S.N.                          

Mes impressions sur La page blanche

Le livre que j'ai lu se nommait "La page blanche", de Pénélope Bagieu et Boulet.
C'est l'histoire d'une jeune fille qui se retrouve assise sur un banc, sans aucun souvenir de ce qu'elle faisait là.
Durant tout le livre elle cherche et imagine ce qui a pu se passer et essaie de retracer sa vie. Je dois avouer que la fin m'a beaucoup déçue.
Finalement, on apprend qu'elle veut arrêter ses recherches car elle pense que son passé n’était pas si parfait . Mais j'aurais préféré apprendre qu'il y avait une source a son problème de mémoire. Cet ouvrage m'a vraiment plu, je l'ai trouvé très intéressant. V. Meunier








Mon oeuvre selon Camille Claudel

En Arts Appliqués, avec Mme Cerri, nous avons fait du modelage avec de l'argile.
Nous devions réaliser une sculpture en représentant notre tête, notre buste avec des points très précis
de notre visage. Nous avons utilisé des ustensiles pour l'argile.   
Lors de la séance suivante, nous avons dessiné notre sculpture de face, de profil de derrière et de dessus.
Nous avions utilisé des crayons de papier et du papier canson.
Pour ma part ça m'a beaucoup plu, j'aimerais en reproduire d'autres.
 


Marine.G

Statue d'argile

La séance

   Dans le cours de Madame Cerri, nous avons travaillé sur une matière qui s'appelle de l'argile. C'est une matière qui est pâteuse, molle, et qui, lorsqu'elle est séchée, devient dure.
   Nous avions pour but de dessiner les traits d'un visage à l'aide d'outils (crayons à pointe fine, bâtons en plastiques) qu'elle nous avait fournis ; et avec l'argile, de faire le portrait d'un personnage quelconque.
   Dans un premier temps, ce fut très difficile, car la forme du visage est très irrégulière. Le menton, la gorge, la nuque, ensuite la tête sont les premières étapes à effectuer. Puis, dans un deuxièmes temps, nous devions dessiner les yeux ( graver, renfoncer, modeler), le nez, la bouche, les oreilles, les sourcils etc ...
   Le problème est que si on touche trop l'argile, elle perd sa solidité et son eau, et devient beaucoup trop pâteuse.

J'ai apprécié ces moments, car c'était pour moi la première fois que j'ai manipulé cette matière.


Mon travail

   J'ai commencé tout d'abord par la forme du visage. J'ai du écraser, malaxer et modeler les "bases" de la figure à ma manière. (Le cou). Une fois que j'eu fini la forme, ce fut au tour des formes secondaire et des details. Les formes secondaires sont : Le nez, les lèvres et les oreilles ; et les détails sont ; les sourcils, les cheveux, les yeux, la barbe ou la moustache, puis les plissements du front du front (pour exprimer des sentiments)
   J'ai fait un personnage avec un caractère amical, c'est-à-dire que je n'ai pas dessineé des plissements trop accentués (signes d'énervement), mais j'ai plutôt fait un mouvement de tête et la lèvre de travers pour montrer une sorte de tristesse. 
   Le plus difficile ce sont les détails, car c'est grâce à eux que la statue prend un sens.
Je ne suis pas spécialement fier de mon travail, car j’avoue qu'il est un peu "bâclé".

   

Deuxième génération, Michel Kichka

Le récit est plutôt facile à lire : le vocabulaire est compréhensible de tous. Cette BD m'a plu car elle est rapide à lire. C'est une sorte de biographie/auto-biographie, donc ce sont des faits réels. J'ai toujours été attirée par les livres sur la seconde guerre mondiale, par contre le style BD m'a un peu dérangée. Les images ne sont qu'en noir et blanc.
Le déroulement de l'histoire est classique : D'abord la jeunesse de Michel Kichka, tous les passages importants de sa vie. Il nous fait partager ses souvenirs au moment où l'histoire se passe ; on se croirait donc en plein dans ce qu'il a vécu. Il y a des passages émouvants par rapport aux drames que Michel lui-même et son père ont vécu. 
Je trouve que c'est un bel hommage pour son père, survivant d'Auschwitz ; c'est très bien illustré sans trop choquer le lecteur.
 Ophélie M.

Poterie d'après Camille Claudel



J'ai réalisé une poterie de mon visage en faisant comme la sculptrice Camille Claudel dont on a étudié la biographie dans une bande dessinée. Camille Claudel était une sculptrice qui à été la maitresse de Rodin . Avant d'être la maitresse de Rodin elle vivait dans une famille aisée mais sa mère ne voulait pas que sa fille soit sculptrice. 
Là ou j'ai pris le plus de temps c'était pour les yeux, la bouche et la forme du visage . Pour le faire je me suis servi de mes mains et d’ustensiles . J'ai commencé par la forme du visage ensuite j'ai fait les yeux, le nez et la bouche et j'ai fini par les cheveux .
J'ai bien aimé cette expérience.

La Danse

Mme Cerri, professeur d'art appliqués, nous a demandé de dessiner une sculpture qui a été projetée au tableau blanc sur une grande feuille blanche. Le titre de la sculpture est "La danse". Cette sculpture est un bronze, Camille Claudel l'a sculptée en 1893. Cette sculpture représente deux petits personnages qui dansent et sont penchés.
J'ai dessiné avec un crayon de papier, une gomme, des mouchoirs pour frotter, des crayons de couleurs (marron,orange), mais chaque élève était libre d'utiliser le matériel qu'il voulait.



Mme Cerri nous a expliqué les métaphores de la couverture de la bande-dessinée : les couleurs sombres autour de son visage représentent la tristesse. Camille Claudel a été mal-aimée par sa propre mère, sa mère sévère, stricte par rapport à la religion chrétienne.


Souaila B.