lundi 26 novembre 2012

 20/11/2012:
 Rencontre avec Joel Egloff

Le cauchemar de Joigny

En cours d'arts plastiques, Mme Cerri, mon professeur, m'a demandé de faire une couverture de polar.

Pour faire la couverture du livre, elle nous a donné deux photos de Joigny : une avec la vue sur le pont et une autre sur une rue.

J'ai choisis la rue car cela me paraissait plus facile à réaliser. J'ai donc calqué et décalqué cette photo puis peint sur la feuille où j'avais décalqué.

J'ai réalisé des traits noirs en évitant les détails. La maison du fond au centre : j'ai dilué de la peinture noire. Les détails sont brefs. 
 Mettre un personnage n'a pas été une partie de plaisir ; pour trouver ce personnage, j'ai regardé dans des magazines et une fois trouvé, j'ai fait la même chose que pour le fond, donc calquer et décalquer puis j'ai ajouté une légère couleur pour le vêtement du personnage, que j'aime particulièrement : le bleu.
         Chataigner Karen, 2GA

Sortie à la médiathèque de Joigny

La sortie à la médiathèque de Joigny, le mercredi 24 octobre.

Nous sommes allés à la médiathèque de Joigny pour y découvrir des livres anciens. Nous étions accompagnés par deux professeurs, M Riou et Mme Cerri.
Nous avons été accueillis par deux bibliothécaires qui nous ont expliqué qu'il fallait se laver les mains, pour ne pas salir les pages fragiles de ces anciens ouvrages. Par la suite, nous avons pu assister à la découverte de ces livres, certains étaient imposants, d'autres minuscules. Les dates de rédaction des livres étaient indiquées sous forme de chiffres romains. Le papier était épais, et parfois des illustrations avaient été réalisées sur des pages, celles-ci étaient protégées par du papier de soie.
Globalement, les vieux livres ne nous intéressent pas, mais ça nous a permis d'enrichir nos connaissances à propos des écrits de l'époque.

Après environ trente minutes d'exposition, nous sommes repartis au lycée.

L'assassin de Joigny

Couvertures de polars :
En cours d'arts plastiques avec Madame Cerri nous avons d'abord :
- Décalqué une image, soit de la ville de Joigny, soit d'une rue.
-Dessiné sur une feuille notre calque.
Ensuite, nous avons peint notre dessin.
Nous devions créer notre propre couverture de roman noir en nous aidant de la ville de Joigny.

J'ai préféré dessiner l'image d'une rue de Joigny ; quand j'ai peint j'ai choisi des couleurs contrastées : du noir, du bleu, du jaune ; j'ai trempé mon pinceau dans de l'eau, j'ai dessiné des traits plus gros que d'autres...
Puis, j'ai dû décalquer une image que j'avais trouvée dans un magazine ;  mon professeur l'a agrandie et je l'ai mise sur mon dessin.



                                                                                                                        Droin Anthonie  2 GA
La rencontre avec Joël Egloff a été un bon moment, je n'avais jamais rencontré d’écrivain auparavant. L'auteur que nous avons rencontré était intéressant, j'ai été content de savoir comment il est devenu écrivain et de qui il s'est inspiré pour se lancer dans ce domaine. J'imaginais la rencontre comme elle s'est passée, j'ai trouvé l'auteur chaleureux et souriant.

Adrien

Rencontre avec Joël Egloff

Nous sommes allés, avec la classe de 2GA au lycée Vauban à Auxerre voir Joël Egloff, l'écrivain de Libellules.
Libellules est un recueil de nouvelles. Joël Egloff nous as parlé des différentes nouvelles qu'il y a dans le recueil.
Nous avons appris plein de choses, comme le temps d'écriture de Libellules qui a été de 1 an .
Monsieur Egloff  ne fait jamais plusieurs choses a la fois , il consacre son temps a une seule chose à la fois, ce qui n'est peut être pas le cas de tous les auteurs .
C'etait la première fois que je rencontrais un auteur, il avait l'air plutôt accessible et cela m'a étonnée. 

Célia

Rencontre avec Joël Egloff

Mardi 20 novembre 2012,

Nous avons rencontré l'écrivain Joël Egloff au Lycée Vauban à Auxerre, nous lui avons posé des questions sur son dernier recueil de nouvelles : Libellules.
Tout au long de cette entrevue, il y avait plusieurs classes, notamment celle de Joigny, du Lycée Vauban et de Toucy. Il nous a parlé de son métier d'écrivain, combien de temps il avait mis pour écrire son livre, ses inspiration pour le réaliser.

Léo.

Le tueur est de retour

                                                                        
                                                                      Avec ma professeur d'arts plastiques, nous avons réalisé un projet qui consiste a créer une page de couverture sur le thème du polar en ajoutant un endroit de Joigny, nous avions le choix entre la rue piétonne et la vue des quais.
  
          Il fallait aussi ajouter un personnage, définir sa taille par rapport a l'aspect qu'on voulait créer, puis imaginer un titre en rapport avec la couverture. Il fallait aussi ajouter un aspect sombre avec une petite touche pour le différencier des autres.

           Moi, j'ai choisi de mettre un personnage de petite taille par rapport à la taille de la page, pour que l'on puisse imaginer le personnage revenir, d'où le titre " LE TUEUR EST DE RETOUR ".




        Nadiàa El

Rencontre avec Joel Egloff

Mardi 20 novembre, nous avons fait la rencontre d'un écrivain qui s'appelle Joël Egloff au Lycée Vauban a Auxerre, Il y avait plusieurs classes, et nous lui avons posé des questions sur son dernier recueil de nouvelles qui se nomme Libellules.
Il nous a présenté son métier d'écrivain, ses sources d'inspiration, quelques passages de son livre et il nous a dit en combien de temps il avait écrit son livre.


Driss

Rencontre avec Joel Egloff

Le tueur de la rue Cortel

Mon professeur d'arts plastique a demandé a l'ensemble de ma classe de faire une
première page de couverture sur le thème du polar en ajoutant un endroit de Joigny.
Nous avions le choix entre la vue des quais et la vue (comme sur l'image) de la rue piétonne appelée la rue Gabriel Cortel.
Tout cela, inspiré de l'ambiance sombre et intrigante du roman Arab Jazz de Karim Miské.

Vaémitie

Rencontre avec Joel Egloff

Lors de notre sortie le 20 novembre 2012 au lycée Vauban a Auxerre, nous avons rencontré, l'auteur Joël Egloff. C’était la première fois que je rencontrais un auteur ça m'a beaucoup plu. Il s'est présenté puis a raconté un peu son parcours d'écrivain. Il a mis presque 1 an pour écrire "Libellules". Il a choisi le titre Libellules car c'est le titre de l'une des nouvelles préféré de son livre. La Libellule est un insecte qui vole de plante en plante. Le lecteur passe de tranche de vie en tranche de vie quand il lit les nouvelles, comme une libellule.


Marine G.

vendredi 23 novembre 2012

Bientôt au lycée...

Lundi 3 mars 2013, nous accueillerons, en compagnie d'une classe du lycée de Migennes, Vincent Gravé, dessinateur de la bande dessinée Camille Claudel.


Couvertures possibles pour romans imaginaires

 Depuis hier sont présentées au CDI les couvertures imaginées par les élèves de 2 GA pour d'hypothétiques polars.




 Inspirés par l'ambiance sombre et l'intrigue policière d'Arab jazz, roman de Karim Miské, et de In the name of, bande dessinée de Will Argunas, les élèves ont imaginé, avec pour toile de fond la ville de Joigny, un titre et une couverture dans l'esprit de la collection Rivages/Noir.




jeudi 22 novembre 2012

Mardi 20 novembre : rencontre avec Joël Egloff

Nous nous sommes rendus au lycée Vauban, à Auxerre, mardi 20 novembre, pour rencontrer Joël Egloff. Merci à Alain Kewes, documentaliste du lycée, et à la classe de 1ere SPVL qui nous ont si bien accueillis.
La discussion avec Joël Egloff a été chaleureuse ; l'auteur s'est montré très accessible et a répondu aux nombreuses questions des élèves, dont deux élèves de notre classe de 2GA, particulièrement actives !
Joël Egloff nous a parlé de son travail d'écrivain, des auteurs qu'il apprécie (Hubert Mingarelli, Jean Echenoz...), des films et des cinéastes (les frères Coen, notamment) dont il se sent proche. Il a évoqué aussi ses débuts dans le métier, la façon dont il travaille, la place de l'écriture dans sa vie.
Concernant le recueil de nouvelles Libellules, nous avons appris qu'il avait mis près d'un an à l'écrire, que la rédaction de nouvelles, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est aussi complexe que celle d'un roman et que nombre de ses textes sont inspirés d'anecdotes réelles.
J'ai particulièrement aimé la façon dont Joël Egloff a évoqué l'atmosphère de ses livres et son attachement à faire surgir de la routine et de la banalité du quotidien de petites étincelles d'humour et de bizarre.


Merci à Joël Egloff d'avoir partagé avec nous quelques-uns de ses secrets d'écrivain de façon aussi simple et souriante.




Julie Brau

vendredi 16 novembre 2012

L'antiphonarium

L'antiphonaire de l'église Saint Thibault de Joigny
 (vieux de 200 ans)


Cet énorme recueil de chants liturgiques
de la période hivernale, nous a été montré lors de notre visite à la bibliothèque,
 sorti de sa retraite exceptionnellement pour nous.
Merci !

mardi 23 octobre 2012

Deuxième génération de Michel Kichka

Ce livre parle d'un père juif qui a été prisonnier dans le camp d'Auschwitz. Celui-ci ne parle guère de ses années passées dans ce camp quand son fils lui pose des questions sur sa vie. Son fils essaye de trouver des réponses dans les livres ou sur internet mais en vain. Il y a eu des répercussions sur la vie du père car son deuxième fils s'est suicidé peut-être à cause du passé du père. Son premier fils écrit un livre sur sa vie en l'honneur de sa mémoire.
Cette histoire m'a bien plu car ça parle du passé, des camps de concentrations et de plus le livre est une bande dessinée et se lit facilement.
J'ai choisi cette page parce qu'elle évoque bien l'atmosphère des camps.


Tiphanie D.

lundi 22 octobre 2012

La Page Blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Une jeune fille seule dans une rue totalement inconnue, elle découvre petit à petit, qui elle est vraiment, ses relations avec ses amies, ce qu'est devenue sa famille. Elle a beaucoup d'imagination et fait tout pour connaître sa vie d'avant.

C'est une bande dessinée facile à lire car les images s'enchaînent et elles sont grandes. Les textes sont courts.  
Le récit  me parait parfois invraisemblable car l'héroïne à oublié tout son passé jusqu'à maintenant.
J'aime bien son thème le fait que se soit une héroïne et quelle cherche jusqu'à écrire sur ses murs.
Le récit me parait bien construit du point de vue du dévoilement progressif des informations, le rythme est bien soutenu même si c'est lent à cause des illustrations trop détaillée à quelques moments.
Il y a de la solidarité, de l'amitié.
La couverture m'a permis d'entrer plus facilement dans la lecture car le rouge est bien utilisé, de plus que j'aime bien cette couleur, qu'il y ait seulement une personne sur la couverture m'a intriguée, j'ai donc voulu savoir pourquoi elle était seule. Le format ne m'a pas aidée car il est grand et gros.
Le livre correspond à ce à quoi je m'attendais.
Je choisi de vous présenter une page blanche, comme il y a avant chaque chapitre, car cela résume bien le titre.


Karen C.

vendredi 19 octobre 2012

Un mois plus tard...

Depuis un mois, nous avons tous avancé dans nos lectures. Les avis des uns et des autres, pas toujours concordants, s'échangent. Les livres circulent.
Nous prenons aussi le temps de lire au lycée, au cours de séances d'accompagnement personnalisé.


En arts appliqués, la classe travaille à partir des livres de la sélection, pour l'instant, deux bandes dessinées : Camille Claudel et In the name of... et s'essaye à différentes techniques : dessin, modelage...

Bientôt, nous allons découvrir une sélection de livres anciens à la Bibliothèque municipale de Joigny. Un univers bien différent de celui du monde de l'édition contemporaine...

Nous avons enfin rendez-vous le 20 novembre au lycée Vauban, à Auxerre, pour rencontrer Joël Egloff, l'auteur du recueil de nouvelles Libellules, en compagnie d'autres lycéens de Toucy et d'Auxerre.

In the name of..., Will Argunas

Je vais vous parler de la bande dessinée de Will Argunas, In the name of.... Cette enquête policière raconte l'histoire d'un pape noir qui vient de se faire assassiner. 3 personnes ont été arrêtées, suspectées d'avoir tiré sur le pape. L'agent Jackson et l'agent Forge ont pour tâche d'enquêter sur cette mystérieuse affaire.
Cette bande dessinée est agréable à lire, ce sont de grandes bulles avec de grandes et belles images. Les personnages sont assez nombreux mais certains ont un rôle secondaire dans l'histoire. L'histoire est assez intrigante, l'idée d'imaginer le monde en 2015 avec un successeur à Benoit XVI, récemment décédé, est assez original. Chaque détail est réalisé à la perfection. Le personnage de l'agent Jackson est parfaitement bien imaginé. Il représente à merveille le flic d'aujourd'hui.
Les premières pages de l’œuvre montrent les différents personnages de l'histoire, de la naissance du pape à la réunion des alcooliques anonymes de l'agent Jackson.
Je dois avouer que la fin de cette œuvre était assez attendue pour ma part.
J'ai choisi une page qui, selon moi, montre l'importance accordée au pape.
Nathanaël D. S.

Will Argunas, In the name of..., p. 114-115

lundi 15 octobre 2012

La page blanche de Pénélope Bagieu et Boulet

J'ai lu la bande dessinée " Page Blanche " au CDI. L'histoire m'a tout de suite plu, je m'imaginais à la place d'Eloïse à cent  pour cent. Depuis le début, j'imaginais une fin complètement différente de la vraie, j'ai été déçue car je pensais qu'elle retrouverait la mémoire, et j'aurais pu savoir pourquoi elle s'était retrouvée sur ce banc en plein Paris par hasard. J'ai bien aimé le graphisme des dessins et des couleurs. 

Cette planche m'a plu :
 

Mon travail avec Mme Cerri


En arts appliqués nous avons fait de la poterie en réalisant des personnages en hommage à Camille Claudel car c'était son métier. Nous devons représenter des personnes réelles ( des proches), j'ai représenté ma mère et un hibou, j'ai commencé par la forme du visage ensuite j'ai fait les yeux, ensuite j'ai fait le nez et l'argile qui était en trop je la remettais en bas pour que la statue tienne mieux etc ... Ensuite nous avons dessiné une statue de Camille Claudel en noir et blanc.

Mon travail avec Mme Cerri


En cours d'arts plastiques, nous avons étudié le livre "Camille Claudel". Nous avons détaillé la couverture de ce livre. Une partie de la classe a dessiné une sculpture de cette femme, qui était sculptrice. L'autre partie a confectionné une sculpture en poterie.

 J'ai réalisé une sculpture en argile. Dans un premier temps, j'ai confectionné le buste d'une femme, c'était assez complexe. Ensuite j'ai formé le contour du visage puis les parties plus précises comme "les yeux", "le nez" et "la bouche".

Pour terminer, j'ai dû faire un croquis de ma sculpture au crayon à papier. Puis, moi et madame Cerri nous l'avons prise en photo pour la mettre sur le blog.
J'ai aimé créer cette œuvre !  Manon G.

La Danse

Mme Cerri nous a projeté une sculpture. Une femme et un homme dansaient ; la sculpture (la danse) est très sentimentale et romantique. On voit un homme fort, musclé, qui tient une femme ; on ne voit pas bien la tête, juste les cheveux, le corps de face. On voit la femme de dos avec sa robe. Il fallait dessiner d'abord le haut du corps. J'ai réalisé le contour du dessin, les ombres, les lumières... Je me suis appliquée pour les têtes et la façon dont il la tient. Pour dessiner la robe j'ai utilisé du crayon gris puis j'ai utilisé la gomme pour les lumières.
S.N.                          

Mes impressions sur La page blanche

Le livre que j'ai lu se nommait "La page blanche", de Pénélope Bagieu et Boulet.
C'est l'histoire d'une jeune fille qui se retrouve assise sur un banc, sans aucun souvenir de ce qu'elle faisait là.
Durant tout le livre elle cherche et imagine ce qui a pu se passer et essaie de retracer sa vie. Je dois avouer que la fin m'a beaucoup déçue.
Finalement, on apprend qu'elle veut arrêter ses recherches car elle pense que son passé n’était pas si parfait . Mais j'aurais préféré apprendre qu'il y avait une source a son problème de mémoire. Cet ouvrage m'a vraiment plu, je l'ai trouvé très intéressant. V. Meunier








Mon oeuvre selon Camille Claudel

En Arts Appliqués, avec Mme Cerri, nous avons fait du modelage avec de l'argile.
Nous devions réaliser une sculpture en représentant notre tête, notre buste avec des points très précis
de notre visage. Nous avons utilisé des ustensiles pour l'argile.   
Lors de la séance suivante, nous avons dessiné notre sculpture de face, de profil de derrière et de dessus.
Nous avions utilisé des crayons de papier et du papier canson.
Pour ma part ça m'a beaucoup plu, j'aimerais en reproduire d'autres.
 


Marine.G

Statue d'argile

La séance

   Dans le cours de Madame Cerri, nous avons travaillé sur une matière qui s'appelle de l'argile. C'est une matière qui est pâteuse, molle, et qui, lorsqu'elle est séchée, devient dure.
   Nous avions pour but de dessiner les traits d'un visage à l'aide d'outils (crayons à pointe fine, bâtons en plastiques) qu'elle nous avait fournis ; et avec l'argile, de faire le portrait d'un personnage quelconque.
   Dans un premier temps, ce fut très difficile, car la forme du visage est très irrégulière. Le menton, la gorge, la nuque, ensuite la tête sont les premières étapes à effectuer. Puis, dans un deuxièmes temps, nous devions dessiner les yeux ( graver, renfoncer, modeler), le nez, la bouche, les oreilles, les sourcils etc ...
   Le problème est que si on touche trop l'argile, elle perd sa solidité et son eau, et devient beaucoup trop pâteuse.

J'ai apprécié ces moments, car c'était pour moi la première fois que j'ai manipulé cette matière.


Mon travail

   J'ai commencé tout d'abord par la forme du visage. J'ai du écraser, malaxer et modeler les "bases" de la figure à ma manière. (Le cou). Une fois que j'eu fini la forme, ce fut au tour des formes secondaire et des details. Les formes secondaires sont : Le nez, les lèvres et les oreilles ; et les détails sont ; les sourcils, les cheveux, les yeux, la barbe ou la moustache, puis les plissements du front du front (pour exprimer des sentiments)
   J'ai fait un personnage avec un caractère amical, c'est-à-dire que je n'ai pas dessineé des plissements trop accentués (signes d'énervement), mais j'ai plutôt fait un mouvement de tête et la lèvre de travers pour montrer une sorte de tristesse. 
   Le plus difficile ce sont les détails, car c'est grâce à eux que la statue prend un sens.
Je ne suis pas spécialement fier de mon travail, car j’avoue qu'il est un peu "bâclé".

   

Deuxième génération, Michel Kichka

Le récit est plutôt facile à lire : le vocabulaire est compréhensible de tous. Cette BD m'a plu car elle est rapide à lire. C'est une sorte de biographie/auto-biographie, donc ce sont des faits réels. J'ai toujours été attirée par les livres sur la seconde guerre mondiale, par contre le style BD m'a un peu dérangée. Les images ne sont qu'en noir et blanc.
Le déroulement de l'histoire est classique : D'abord la jeunesse de Michel Kichka, tous les passages importants de sa vie. Il nous fait partager ses souvenirs au moment où l'histoire se passe ; on se croirait donc en plein dans ce qu'il a vécu. Il y a des passages émouvants par rapport aux drames que Michel lui-même et son père ont vécu. 
Je trouve que c'est un bel hommage pour son père, survivant d'Auschwitz ; c'est très bien illustré sans trop choquer le lecteur.
 Ophélie M.

Poterie d'après Camille Claudel



J'ai réalisé une poterie de mon visage en faisant comme la sculptrice Camille Claudel dont on a étudié la biographie dans une bande dessinée. Camille Claudel était une sculptrice qui à été la maitresse de Rodin . Avant d'être la maitresse de Rodin elle vivait dans une famille aisée mais sa mère ne voulait pas que sa fille soit sculptrice. 
Là ou j'ai pris le plus de temps c'était pour les yeux, la bouche et la forme du visage . Pour le faire je me suis servi de mes mains et d’ustensiles . J'ai commencé par la forme du visage ensuite j'ai fait les yeux, le nez et la bouche et j'ai fini par les cheveux .
J'ai bien aimé cette expérience.

La Danse

Mme Cerri, professeur d'art appliqués, nous a demandé de dessiner une sculpture qui a été projetée au tableau blanc sur une grande feuille blanche. Le titre de la sculpture est "La danse". Cette sculpture est un bronze, Camille Claudel l'a sculptée en 1893. Cette sculpture représente deux petits personnages qui dansent et sont penchés.
J'ai dessiné avec un crayon de papier, une gomme, des mouchoirs pour frotter, des crayons de couleurs (marron,orange), mais chaque élève était libre d'utiliser le matériel qu'il voulait.



Mme Cerri nous a expliqué les métaphores de la couverture de la bande-dessinée : les couleurs sombres autour de son visage représentent la tristesse. Camille Claudel a été mal-aimée par sa propre mère, sa mère sévère, stricte par rapport à la religion chrétienne.


Souaila B.

jeudi 20 septembre 2012

C'est parti !

Cette année, avec 40 autres établissements, le lycée Louis-Davier se lance dans l'aventure du Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne. 



Les 24 élèves de la classe de 2nde Gestion-administration et leurs professeurs vont découvrir ensemble les dix œuvres proposées cette année à la sélection :

Six romans

Je suis la marquise de Carabas, de Lucile Bordes

Le roi n'a pas sommeil, de Cécile Coulon

Illustration : © David Rebaud
Libellules, de Joël Egloff

 Tangente vers l'est, de Maylis de Kérangal
Arab jazz, de Karim Miské

© Sabine Wespieser éditeur, 2011
Rêves oubliés, de Léonor de Récondo

Quatre bandes dessinées

In the name of, de Will Argunas

La page blanche, Bagieu-Boulet
© Guy Delcourt Productions 2012

La page blanche, de Pénélope Bagieu et Boulet

Deuxième génération, de Michel Kichka
Camille Claudel, de Eric Liberge et Vincent Gravé

La participation au Prix littéraire est l'occasion pour les élèves de lire des œuvres de littérature contemporaine, de rencontrer des auteurs et des professionnels des métiers du livre (libraires, bibliothécaires...), de mettre en place des projets artistiques et culturels.

Un vaste et riche programme que nous serons heureux de vous faire partager par l'intermédiaire de ce blog !